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La blessure de rejet – article 4

La blessure de rejet – article 4

This entry is part 3 of 11 in the series Sommaire

LA BLESSURE DE REJET – Article 4

La plus archaïque (vécue dans les périodes de : conception, développement in utero, naissance et les 9 premiers mois de vie)

Je vais m’appuyer tout au long de ces articles sur les processus que j’ai créés pour mes ateliers basés sur mon expérience et travail personnels, sur de très nombreuses lectures et principalement celles de Thierry Janssen, de Lise Bourbeau et de John Bradshaw.

dufour  les 5 blessures janssen le travail d'une vie

Vous trouverez en deux articles les fondements de cette blessure, les symptômes et personnalités qui en découlent ainsi que des exercices d’introspection et pratique pour s’en libérer.

La blessure de rejet : le contexte

Selon que nous sommes attendus, souhaités, désirés, aimés même avant d’être conçus ou que notre arrivée est un problème, que nous ne sommes pas les bienvenus, que le contexte n’est pas accueillant, aimant, bienveillant… nous allons nous construire sur des bases fort différentes.

Le bébé perçoit angoisse, appréhension, mécontentement, hostilité ou même rejet. Il ressent le sentiment de ne pas être accepté et en conclut qu’il n’a pas le droit d’exister. Pas d’autre choix que de s’enfuir et de retourner là d’où il vient, dans un monde paisible, sans histoire, dans l’unité. Ce qui va développer une personnalité de rêve et de fuite.

Pourtant cette base d’acceptation et d’amour est primordiale pour développer une confiance fondamentale

Les signes du rejet

Ado : terrifié de ne pas être accepté et résistant à l’idée de renoncer à certains aspects spontanés de sa personnalité, il choisira cette défense = fuite pour échapper à la confrontation = bande de copains où on imagine  un« monde meilleur ». Il pourra être attiré par la consommation de boissons, drogues susceptibles de l’emmener « ailleurs » ou vivre dans sa bulle de rêveries.

Adulte : Tendance à s’isoler dès qu’une contrariété apparaît. Personne qui vit dans sa tête, intellectualise ses sensations, s’exprime en termes théoriques sans touches personnelles.

Quelle que soit ma blessure, je peux en guérir. Avant tout, pour me libérer de toute chose, je dois d’abord en prendre conscience.

Et vous ?

Avez-vous souffert d’une blessure de rejet ?

Exercice d’instrospection

Avez-vous une idée des circonstances de votre conception, de vos 9 mois dans le ventre de votre mère, de votre naissance, de l’accueil et l’arrivée dans votre famille ?

Quelle relation avez-vous eu avec votre mère ? Etait-elle bienveillante, aimante, protectrice ? ou peu démonstrative, regard absent, déployant peu de signes de tendresse et d’amour.

Que ressentons-nous lorsque nous souffrons d’une blessure de rejet ?

Le problème de celui qui s’est senti rejeté :

« Le parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer, et à donner de l’amour. Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour ». Le rejeté a en général un problème avec le parent du même sexe que lui par qui il s’est senti rejeté. Le fuyant veut à tout prix avoir l’amour de ce parent et pourra aller jusqu’à le haïr, si celui-ci ne lui témoigne pas d’affection « C’est un grand amour déçu qui se transforme en haine » Lise Bourbeau

La blessure dans le corps et dans l’esprit

La blessure de rejet touche le premier centre énergétique : le chakra racine, directement relié au cerveau reptilien chargé de la survie qui déclenche en cas de peurs ou dangers réels ou perçus l’axe du stress. C’est alors une conduite de fuite ou attaque (l’attaque étant principalement retournée sur la personne elle-même par de l’agressivité passive, de l’auto-jugement négatif et de la dévalorisation ou exprimée à l’extérieur par des bouderies, des signaux corporels de mécontentement sans conflit ouvert).

La personne ne peut alors que SURVIVRE. Le travail thérapeutique va consister à construire : J’EXISTE.

Quels symptômes ?

Nous pouvons ressentir un sentiment d’isolement, d’abandon, de manque de confiance. La peur peut prendre le contrôle de nos réactions émotionnelles et psychiques. Nous pouvons nous sentir mal à l’aise, pas connecté(e) à notre corps, de ne pas être entendu(e), remarqué(e) et nous sentir très seul(e).

Il peut nous manquer des fondamentaux comme avoir un logis, un emploi, assez d’argent, de vêtements, de nourriture, de chaleur, ce qui renforce en nous un sentiment de manque (qui est là même dans l’abondance) et la conviction que les richesses matérielles sont essentielles. Les peurs : j’ai peur de manquer, peur de ne pas avoir assez.

Le monde est perçu comme un  lieu dangereux et hostile. La personne est en colère dans ses profondeurs (ne l’admet pas toujours au départ du travail, se sent plutôt triste et angoissée. Elle est surprise lorsqu’elle peut enfin exprimer sa colère qui est en fait abyssale). Cette blessure amène beaucoup de souffrances.

D’un point de vue psychologique et émotionnel :

– peur, anxiété, insécurité, vulnérabilité, inquiétude, chagrin, dépression, égocentrisme, déconnexion, faible estime de soi, avidité, convoitise.

Questions existentielles : Ai-je le droit d’être là ? Ai-je le droit d’exister ? Et si on ne voulait pas de moi ?

D’un point de vue physique :

– douleurs en bas du dos, sciatique, troubles alimentaires : obésité ou anorexie, constipation, hémorroïdes, problème de prostate, varices

Dépendances : nourriture, alcool, sexe

Comment en guérir ?

Premier exercice : la respiration abdominale. Revenir dans son centre et activer la connexion au chakra racine.

  1. Commencez par vous allonger sur votre tapis ou sur votre lit et de pratiquer avec ou sans l’accompagnement sonore, la posture allongée pendant 5 minutes.
  2. Lorsque votre corps est bien positionné, que toute la conscience est tournée vers la dépose du poids de l’ensemble de votre corps et vers la respiration qui entre et se diffuse puis ressort vers la terre pour approfondir la détente, revenez à une respiration naturelle. [pause]
  3. Observez comment ça respire en vous à cet instant précis, sans rien vouloir y changer.
  4. Vous observez sans jugement : est-ce que ma respiration est courte, longue, saccadée, fluide ? [pause]
  5. Déplacez le champ de votre conscience au niveau de vos narines et vous focalisez votre attention sur l’air qui entre et circule à l’intérieur de vos narines, de votre gorge et de votre poitrine à l’inspiration et à l’expiration. [pause]
  6. Laissez l’air descendre vers votre ventre, comme s’il vous était possible d’y respirer.
  7. A l’inspiration, l’air descend dans votre poitrine puis pousse sous le sternum et remplit votre ventre selon vos possibilités du moment. A l’expiration, l’air repart d’abord du ventre puis vide les poumons et ressort tout naturellement.
  8. Poursuivez sans forcer, avec fluidité, laissez l’air entrer en vous et remplir tout votre ventre qui se gonfle comme un ballon. Vous pouvez poser une main sur le bas de votre ventre pour sentir davantage.
  9. A l’expiration, ce qui est important est de d’abord expirer par le ventre puis ensuite vider la poitrine. Votre main peut vous aider en pressant légèrement pour évacuer l’air.
  10. Lorsque le rythme est intégré, concentrez-vous sur l’inspiration et sentez que vous êtes empli. Sentez combien vous êtes comblé et rassasié par la vie qui vous remplit.
  11. Connectez-vous dans votre premier centre, au-dessus des organes génitaux dans le prolongement du coccyx et respirez dans ce centre en déposant la couleur rouge.
  12. Serrez le périnée et légèrement le bas du ventre, comme si vous vouliez aspirer votre nombril par le dos et laissez l’air repartir et libérer votre ventre des émotions négatives, du poids des peurs et des croyances qui s’y sont logé.
  13. Encore. C’est parfait. A l’inspir je me nourris de bon, de vie. A l’expir, je me purifie, je me détoxifie, je me libère.
  14. Prenez le temps qu’il vous faut pour ressentir un apaisement profond.
  15. Vous prendrez le temps de revenir dans l’ici-et maintenant, de repasser sur le côté avant de vous relever détendu et comblé.

Les stages et ateliers appropriés : l’enfant intérieur (atelier 2) – L’atelier équilibre et libération sur les chakras (atelier 1), la danse vitale (atelier 3)

Dans l’article suivant : quel masque construisons-nous alors ? Quelle personnalité ? Comment s’incarner ?

A très bientôt pour de nouveaux partages. Merci de faire connaître ce site et la page facebook https://www.facebook.com/corinne.dollon  afin que ces trésors pour le bien Etre circulent.

Si vous partagez cet article merci de le conserver intégralement et de préciser la source : Corinne Dollon – https://coeuracorps.fr

Corinne

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Créé par Corinne

La blessure de rejet – article 5

La blessure de rejet – article 5

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La blessure de rejet –  Article 5

D’abord un grand merci, vous avez été très  nombreux à lire l’article 1 sur la  blessure de rejet.  Je compte sur vous pour continuer de partager autour de vous et donner vie à ce site et à la  page facebook : https://www.facebook.com/corinne.dollon Pour ceux et celles qui n’ont pu lire les 2 premiers articles, ils se trouvent sur la page d’accueil.

SUITE DE LA PRESENTATION DE LA BLESSURE DE REJET

Lorsqu’enfant, nous avons compris que nous devions répondre aux attentes de l’entourage pour ne pas en être exclu (être rejeté = risque de mort, le petit de l’homme ne peut survivre seul). Donc pour survivre, nous nous sur-adaptons. C’est alors que nous fabriquons des masques (le faux-self Winnicott) nous empêchant d’être qui nous sommes vraiment. Quel masque construisons-nous alors ? Se sentant rejeté, nous développons un épanouissement dans un monde imaginaire, une tendance à être ailleurs, à nous réfugier dans les rêves. C’est le masque de la fuite qui va se former. Enfant, nous cherchons inlassablement cet amour. Nous allons nous sur-adapter pour répondre aux attentes de nos parents et nous sentir acceptés. Lorsque l’enfant se sent rejeté, il pense alors que cela vient de lui, qu’il a quelque chose qui “cloche”. De ce fait, il ne peut développer sa propre personnalité et va faire en sorte de ne pas décevoir. Souvent, une blessure de rejet provient d’un parent du même sexe qui a lui aussi été rejeté dans sa propre histoire. Quelle personnalité créons-nous alors ? La blessure de rejet touche la confiance fondamentale. Les personnes auront de ce fait une faible estime d’elles-mêmes, un sentiment d’infériorité, le sentiment de ne pas être intéressant. De ce fait, la blessure de rejet amène à aimer l’isolement et la solitude. Et cela devient un cercle vicieux de souffrance. La personne n’est pas à l’aise avec les compliments, les situations qui la mettent en avant. Nous nous  isolons et nous avons du mal à recevoir les sollicitudes extérieures et de ce fait nous nous enfermons davantage et ne pouvons nous combler. N’étant pas comblé, nous nous renfermons à nouveau. Le cercle vicieux se met en place. La blessure de rejet entraîne une peur panique qu’une situation ne mette dans l’embarras. Nous préférons fuir plutôt que de l’affronter. Le masque de la fuite incite à ne pas s’attacher aux choses matérielles pour pouvoir s’échapper à tout moment. Le rapport à la sexualité est là aussi fuyant. Et inconsciemment la personne va attirer dans sa vie des compagnons également fuyants. Comment s’en libérer ? S’incarner Quelqu’un qui a peur de ne pas avoir le droit d’exister et qui se défend par la fuite tiendra un langage conscient ou inconscient : « je vous ignore, je vous rejette, je vous déteste avant que vous me fassiez de même ». Il évite le contact, a recours à un discours intellectuel et peu empli d’émotions ou d’expériences personnelles intimes. La personne se présente comme quelqu’un de différent, de spirituellement plus évolué. En rentrant en contact avec notre rage intérieure,  nous pouvons laisser l’Unificateur en nous s’exprimer et nous autoriser à cette affirmation : J’ai le droit d’exister. Des pistes de libération de la blessure de rejet :

  • La créativité et l’altruisme:

Souvent cette blessure révèle une belle créativité. La difficulté pour ces personnes va être de mettre leurs idées géniales en réalisations concrètes. Souvent porteurs d’un message profondément spirituel, en étroite connexion avec le monde dans lequel elles se réfugient, nous trouvons des artistes, écrivains, inventeurs et des êtres préoccupés d’aider les autres. Solutions concrètes : me rendre compte de mes capacités créatives et agir pour mener mes projets et persévérer. Epanouissement dans l’aide aux autres (associations), visite des personnes âgées ou malades, donner avec sincérité son temps, argent ou attention.

  • L’ancrage – la base fondamentale pour désactiver l’axe du stress et ne pas activer les glandes surrénales.
  • Idéal pour intérioriser : j’existe, je prends ma place dans le monde
  • Permet d’installer la sécurité, la stabilité et l’équilibre en équilibrant le chakra racine (se travaille en profondeur dans l’atelier équilibre et libération des chakras)

Protocole de l’ancrage à pratiquer tous les jours : – Debout, les deux pieds dans le sol. Respirez profondément en amenant votre poids dans la plante de vos pieds. – Vous avez un corps c’est par lui que vous rentrerez en contact avec la réalité. Placez une légère bascule du bassin et votre dos s’aligne comme si vous étiez adossé à un mur. Ouvrez votre poitrine en rapprochant vos omoplates à l’arrière. Etirez-vous au sommet du crâne. – Amenez la respiration dans votre ventre. Inspirez et expirez 7 fois dans votre ventre. – Inspirez dans votre ventre et expirez le long de vos jambes jusque dans le sol (7 fois). Vous visualisez ou ressentez l’air qui descend le long de vos jambes, traverse la plante des pieds et s’enfonce dans la terre. – Inspirez dans votre ventre, expirez dans vos jambes et visualisez des racines qui entrent dans la terre et vous enracine profondément.  (7 fois) – Sentez votre équilibre et votre stabilité. Répétez-vous intérieurement : “je suis en sécurité, je suis en vie, j’existe”.   Cet exercice est extrêmement puissant. Vous ressentirez rapidement avec la pratique un sentiment de stabilité. Au début l’ancrage peut être vacillant, vous tanguez. Il est le signe de votre insécurité intérieure. En pratiquant l’exercice, vous allez gagner en équilibre, force dans le sol, sécurité. L’ancrage du corps va permettre une sécurité de l’esprit.

  • Les lectures ayant enrichi la rédaction de cet article :

  Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau  les 5 blessures                       Le Modèle de Thierry Janssen avec les masques, l’observateur, le séparateur et l’unificateur janssen le travail d'une vie Si vous partagez cet article merci de le conserver intégralement et de préciser la source : Corinne Dollon La blessure de rejet par Corinne Dollon Belles lectures et pratiques à vous tous. Vos commentaires sont les bienvenus. Mes pensées de cœur. Corinne Ps : les photos utilisées sont celles de nos voyages. Ici Inde 2011.

 

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La blessure d'abandon - Article 6
Thème : les blessures  de  l'enfance - Article 3 : La blessure d'abandon
LE SENTIMENT D’ABANDON
Se sentir isolé, laissé à soi-même. Le sentiment d’abandon se traduit par une série de
Prendre conscience de ses progrès et de son évolution
AVANCER ? FAUT-IL S'EN RENDRE COMPTE
Comme il est important de voir son évolution ! Parfois, notre tendance à voir le verre à moitié vide ou nos exigences trop importantes
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Créé par Corinne

La blessure d’abandon – Article 6

La blessure d’abandon – Article 6

This entry is part 5 of 11 in the series Sommaire

Thème : les blessures  de  l’enfance – Article 3 : La blessure d’abandon

LE SENTIMENT D’ABANDON

Se sentir isolé, laissé à soi-même. Le sentiment d’abandon se traduit par une série de manifestations physiques et psychiques : serrement de cœur, anxiété, dépression, agressivité jusqu’au renoncement de soi et le repli sur soi-même.

Souffrir de la blessure d’abandon peut provenir d’un événement réel d’abandon (père et/ou mère qui laissent le foyer et n’assument pas leurs responsabilités d’éducateurs, enfant laissé chez une autre personne pour l’élever, enfant délaissé, mis au ban dans la famille, oublié, rejeté…) ou ce peut-être le sentiment profond qui se développe dans l’enfance, d’être mis à l’écart, de ne pas compter pour les personnes les plus importantes à son cœur sans faits précis, plutôt une succession de manques (pas de marque d’affection, de compliments, de regards bienveillants, d’encouragements, de marque d’attention, d’écoute…).

L’enfant pense que si un parent l’abandonne ou ne le considère pas suffisamment important pour lui consacrer temps, présence, affection et considération, c’est qu’il a fait quelque chose de mal ou qu’il a en lui quelque chose qui cloche.

La culpabilité devient la pire ennemie de l’ “abandonné”.

S’installe la dévalorisation de soi et l’enfant en déduit qu’il n’est pas digne d’être aimé (pas aimable).

LA NEVROSE D’ABANDON

Le docteur Daniel Dufour, dans son livre : les blessures d’abandon que je vous recommande de lire, pose la construction de la personnalité de l’abandonnique. Elle est présentée ici.

dufour

Un tableau clinique où prédomine l’angoisse de l’abandon et le besoin de sécurité.

Un fond d’avidité affective insatiable qui provoque angoisse et réactivité agressive (exigences, mises à l’épreuve de l’autre,  attitudes destructrices tournées vers soi )

L’abandonnisme peut entraîner une dépression sévère, voire chronique.

LES SYMPTOMES EMOTIONNELS

La peur, la culpabilité, l’angoisse ne sont pas des émotions.

Une émotion est naturelle, elle EST, un point c’est tout, elle est la vie.

Ce qui crée la souffrance ici, ce n’est pas l’émotion (peur, tristesse, colère) mais le blocage de l’émotion par le mental : le blocage de la reconnaissance, de ce qui peut être ressenti et de son expression.

Or notre mental est le fruit de notre éducation, de notre conditionnement. Il va nous faire croire que vaut mieux garder tout pour nous et s’adapter.

Le bébé a des émotions et les vit tout naturellement, sans aucun jugement de valeur, ce sont les adultes autour de lui qui plaqueront des jugements et le feront entrer dans la “norme”.

A cela se rajoute que la personne qui ne nous a pas suffisamment aimé enfant, est justement une personne qui aurait dû nous aimer.

L’abandonnique s’imagine qu’il s’est passé quelque chose de grave pour qu’on l’abandonne ainsi, il a dû être mauvais, méchant, décevant…

S’il n’y a pas d’explication cela devient incompréhensible, impensable pour l’enfant, cela n’a pas de sens, alors l’abandonnique glisse vers la culpabilité. Il s’accuse d’être responsable de cela.

Il se persuade que l’agresseur n’est pas coupable et que c’est lui qui a provoqué les conditions de son propre abandon.

L’enfant va alors refouler ses émotions et tout garder à l’intérieur de lui : colère et rage de cette injustice, tristesse de ne pas être suffisamment aimé, peur abyssale de croire qu’il n’en est pas digne ou au contraire devenir agressif, rejetant, solitaire.

ON NE PEUT VIVRE SANS AMOUR. Et comme nous le savons au plus profond de nous-même, nous sommes terrorisés par la croyance que nous ne serons jamais assez bien pour que l’on nous aime vraiment. D’où une sur-adaptation aux attentes des autres pour les satisfaire et se sentir aimé.

LES ATTITUDES SOCIALES DE LA PERSONNE “ABANDONNEE”

« Je ne suis pas aimable (c’est à dire : digne d’être aimé ») entraîne la croyance : je suis une personne de peu de valeur, nulle ou mauvaise, négative voire dangereuse, une personne qui ne mérite pas d’être connue et aimée.

Les attitudes déployées socialement seront : soit l’hyper sociabilité, soit l’hyper agressivité (selon l’envie de plaire à tout prix ou provoquer le rejet étant convaincu de le subir par l’autre de toute façon).

Entre ces deux extrêmes il existe bien-sûr une palette d’attitudes sociales.

Les attitudes sociales de la blessure d’abandon :

HYPERSOCIABILITE : besoin d’être apprécié et aimé. S’enquérir systématiquement des problèmes personnels des autres, essayer de mettre tout en place pour se sentir aimé et non ignoré. Sauver l’autre, aller au devant de ses besoins…

La problématique de l’abandonnique : fait tout pour être aimé et estimé, quitte à se sacrifier et s’il ne reçoit pas ce qu’il désire désespérément, fait tout (inconsciemment bien-sûr) pour se faire haïr en adoptant une attitude agressive, cassante ou une attitude de fuite, de retrait qui crée le rejet.

HYPERAGRESSIVITE

Colère contre soi, contre les autres, série d’actes de rébellion pour choquer.

La souffrance exprimée ainsi entraîne indifférence ou rejet (comme cela, la personne se protège de tout nouvel abandon).

L’abandonnique éprouve un désir d’appartenance à un groupe, besoin de reconnaissance par l’autre très fort, a besoin des autres pour envisager qu’il est digne d’appartenir à un groupe et d’être reconnu par lui.

LE REPLI SUR SOI

et le mutisme – pour ne pas déranger, heurter ou contrarier autrui. Il garde pour lui ses émotions, ses sentiments et ses jugements. Le prix à payer est lourd et entraîne tensions, bégaiement, eczéma, asthme…

LA PEUR DE LA SOLITUDE

L’abandonné se sent perdu et si seul. Il va tout faire pour ne pas l’être, quitte à accepter d’être mal entouré.

Convaincu tôt au tard qu’il sera abandonné, il vit dans une peur immense même s’il est entouré.

LA NEGATION DE SOI

Se met en quatre pour les autres puis fait des reproches s’il n’obtient pas assez de reconnaissance pour tout le travail qu’il a fait et ne se sent pas assez remercié. “Avec tout ce que j’ai fait pour toi…” Il se sent alors en détresse du manque de reconnaissance.

Personne prête à tout pour satisfaire l’autre, n’arrive pas à se respecter elle-même, à être incapable de dire non et accepte les humiliations et les vexations.

L’abandonné se met à la disposition de l’autre par peur panique de ne pas être apprécié et aimé.

S’il dit non à l’autre ou n’agit pas selon sa demande, s’il rend l’autre mécontent, l’autre risque de lui en vouloir et la punition sera d’être rejeté ou délaissé, ce qu’il craint le plus.

LA SOIF DE RECONNAISSANCE

Certain qu’il ne peut mériter que le non-amour et l’abandon, il crée de toute pièce son propre malheur.

Le dilemme : comment parvenir à se respecter soi-même et à se faire respecter des autres tout en étant persuadé que ceux-ci l’abandonneront tôt ou tard ?

L’abandonnique peut passer ainsi de l’amour à la haine, de la négation à l’affirmation outrancière de soi, du repli volontaire à la peur de se retrouver seul.

Sa souffrance et l’illogisme de certaines de ses attitudes entraînent les critiques des observateurs, ce qui renforce la peur d’être laissé.

La personne se fabrique un « filet de sécurité anti-abandon ».

Les autres étant responsables de ce qui lui arrive, elle se sent désarmée, trouve cela injuste et s’enferme dans le rôle de victime.

LA DEPENDANCE AFFECTIVE

La peur d’être délaissé entraîne compromis et soumission.

MANQUE DE CONFIANCE EN SOI

PEUR ET CULPABILITE LIEES A LA SEPARATION

La peur devient un compagnon de route.

La personne s’enferme dans les remords et les regrets. Le mental passe de la peur à la culpabilité et vice versa.

L’ORGANISATION DU REJET

La solution : ne pas laisser à l’autre la possibilité de l’aimer

RESUME

La personne abandonnique s’organise de façon inconsciente pour reproduire les schémas de l’abandon dans sa vie.

Elle ressent de la colère non exprimée qui entraîne : tensions, maladies, implosion ou explosion (crise de rage), perte de contrôle.

La personne va se sentir coupable et réprimer encore plus ce qu’elle ressent. Ce qui va déclencher une nouvelle crise = cercle vicieux

LA CONSTRUCTION DE LA PERSONNALITE

LE MASQUE DE L’AMOUR ( modèle de Thierry Janssen, le travail d’une vie)

janssen le travail d'une vie

La blessure d’abandon met en place le masque de l’amour qui installe un comportement de soumission et de dépendance dont le Séparateur est la peur.

Il répond à la conclusion qu’il nous faut être aimé à n’importe quel prix, notre survie dans le monde duel en dépendant.

Nous ne connaissons la sécurité que lorsque nous sommes reconnus et appréciés des autres.

Notre estime de nous-mêmes dépend de l’amour que les autres nous portent.

Nous recherchons un amour protecteur, quitte à créer de la culpabilité chez les autres pour qu’ils nous prennent en charge.

Nous sommes prêts à tout pour obtenir cet amour. Nous remettons notre pouvoir à l’autre, devenons dépendants de lui. C’est le prix à payer pour qu’il réponde à nos attentes et qu’il devienne à son tour dépendant de nous : «  je t’aime parce que tu m’aimes. »

Lorsque l’autre tente de nous échapper nous lui rappelons notre amour, notre supériorité de cœur revivant la frayeur de l’enfant qui ne peut pas vivre sans protection. Ce qui renforce notre conclusion erronée que nous ne pouvons vivre sans amour.

Le Masque de l’amour a tendance à vivre dans l’amertume et le ressentiment.

Il finit par se considérer comme l’une des rares bonnes personnes au monde, supériorité morale qui ne fait aucun doute (voir les tribunaux où on blâme l’autre pourtant autrefois tant aimé).

DECELER MA BLESSURE D’ABANDON

Le premier travail consiste à vous demander si vous souffrez d’une blessure d’abandon (les explications ci-dessus ont-elles résonné en vous), non pas en regardant votre histoire (le mental va amener ses croyances et ses filtres pour minimiser les faits) mais en observant vos sensations corporelles dans votre vie actuelle (tensions, fermeture, asthme, eczéma…), psychique (peurs exagérées, dépendance, mésestime de soi, croyances de ne pas avoir de valeur…) et émotionnelle (angoisse, dépression, repli sur soi ou sentiment de rage intérieure).

Si vous vous reconnaissez dans cette souffrance et ses répercutions, commencez par faire le point de vos peurs.

EXERCICE proposé par Corinne Dollon :

Comme exprimer ses émotions est une clé de la guérison, je vous invite à aller chercher vos peurs.

Protocole : prenez une feuille. Commencez à écrire en bas de la page et remontez à chaque nouvelle peur comme si vous fabriquiez une montagne en superposant vos idées (j’écris de la base jusqu’au sommet). Laissez venir dans ordre logique, juste comme cela vous vient.

La question est : De quoi ai-je peur ?

Ecrivez d’affilée toutes les peurs qui remontent, sans réfléchir (des bénignes, des profondes, peu importe, tel que cela sort) .

Lorsque vous sentez que vous arrivez à la fin, respirez profondément et prenez une minute pour laisser sortir d’éventuelles nouvelles idées.

Puis ressentez votre corps, vos sensations et vos émotions après l’exercice. Notez-les. Et respirez quelques minutes pour amener le calme en vous ou faites un exercice de méditation.

Gardez le papier pour l’article suivant, datez-le.

Si vous partagez cet article merci de le conserver intégralement et de préciser la source : Corinne Dollon – http://coeuracorps.org

Je vous retrouve pour la suite la semaine prochaine.

Mes pensées bienveillantes. Corinne

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Comment s’exprime l’enfant blessé en nous ? Article 2

Comment s’exprime l’enfant blessé en nous ? Article 2

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Article 2 – Notre enfant intérieur blessé, comment s’exprime- t-il  dans notre vie d’adulte ?

Poursuivons notre chemin de réparation. Nous avons déjà évoqué les deux  premières blessures dans les articles 1,2 et 3 précédents : blessures de rejet et  d’abandon. Cette semaine, je vous parlerai de la codépendance, cette  construction de la personnalité de l’enfant ayant connu le rejet et/ou l’abandon selon John Bradshaw, initiateur de la thérapie de l’enfant intérieur.

Autres sources : docteur Dufour, la blessure d’abandon – Lise Bourbeau, les  blessures de l’enfance

Repérer les signes

Selon votre histoire, vous allez développer différentes façons de combler vos carences narcissiques. Voici quelques signes qui peut-être vous parleront :

  • Je passe d’une relation à l’autre en étant toujours déçu
  • Je recherche en amour la personne parfaite qui répondra à mes besoins
  • Je suis dépendant : je n’agis pour moi-même mais toujours en fonction des autres, j’attends amour et reconnaissance, je fais à la place de l’autre, je devance ces attentes, je pense ce que l’autre pense (travailler l’accord toltèque 3 : je ne fais pas de suppositions)
  • Je cherche le sentiment de ma valeur personnelle dans l’argent et la possession de biens matériels
  • Je cherche l’admiration par la réussite sociale
  • Je me sers de mes propres enfants pour satisfaire mes besoins narcissiques. J’essaie d’obtenir de mon enfant l’amour et l’admiration que je n’ai pas reçus de mes propres parents.

La personnalité d’un enfant intérieur blessé

  • manque de confiance en soi

Si les parents sont indignes de confiance, l’enfant développe une profonde méfiance. Pour lui le monde est hostile, dangereux et imprévisible. Il est de ce fait toujours sur ses gardes et contrôle toutes les situations

La croyance est : « Si je contrôle tout, personne ne pourra me prendre au dépourvu. »

Cela crée la dépendance qui va se déplacer sur le travail, incapacité à déléguer, sur une hyperactivité, une hyper-disponibilité, une hyper-serviabilité, sur des disputes et colères ou sur un abandon de tout contrôle (on se laisse faire avec naïveté, on se cramponne à des rituels, religion)

 Cette blessure s’exprime dans des ACTING OUT et des ACTING IN

  • L’ACTING OUT (réactions tournées vers l’extérieur) : l’enfant blessé met en acte ses besoins vitaux non satisfaits de l’enfance et ses traumas refoulés. Ce qui entrâine : colères excessives (foudre de guerre) ou peurs de tout (fuite, évitement…) ou chagrin excessif (dépression, désespoir)
  • L’ACTING IN (réactions tournées vers soi): l’adulte s’afflige à lui-même les mauvais traitements qu’il a subis, se traite : « espèce d’imbécile, idiot, nul … tu n’y arriveras pas… » Manifeste de la colère passive = ne dit rien, garde tout pour lui. Grande obéissance à l’autorité

Les signes somatiques qui expriment en maux cette souffrance intérieure non mise en mots sont : troubles gastro-intestinaux, céphalées, maux de dos, douleurs au cou, tensions musculaires, asthme, arthrite, attaques cardiaques, cancer…

Il est important de considérer que vous êtes également blessé si vous avez été témoin d’acte de violence, de rejet ou d’abandon, même si vous ne l’avez pas directement subi, vous en êtes également victime.

Les dysfonctionnements dans la relation d’intimité

L’ « adulte-enfant » oscille entre la peur d’être abandonné et la peur d’être englouti. Le fameux : je t’aime, moi non plus ! Il confond alors dépendance et amour (le véritable amour n’attend rien, ne juge pas, ne blâme pas, ne fait pas de chantage, de menaces…)

Et il confond intensité (toujours besoin d’émotions fortes) avec intimité (douce et bienveillante). Et contrôle avec sécurité.

Construction d’un “faux-self”

Si le parent est incapable de reconnaître la légitimité des sentiments de l’enfant, ses propres besoins et désirs, l’enfant rejette son vrai moi et se construit son faux moi (le “faux self” selon Winnicott), c’est-à-dire une identité adaptée aux attentes extérieures.

Pour être aimé, l’enfant façonnera son comportement en se conformant aux attentes présumées de ses parents. Au fil du temps, son faux moi deviendra la personne qu’il croît être. Il finira par oublier qui il est et à ne plus se connaître vraiment.

Quand une personne a confiance en elle, elle ne redoute pas l’abandon mais sans frontières établies, elle ne sait pas où elle finit et où commence l’autre.

La personne a du mal à dire non, à savoir ce qu’elle veut, ce qui est crucial pour établir une relation intime.

Cela est aggravé s’il y a dysfonction de l’identité sexuée (ex : déception d’un des parents à la naissance qui souhaitait un garçon alors que naît une fille), s’il y a mépris, humiliations et négligences.

INDISCIPLINE/ULTRA DISCIPLINE

L’enfant a besoin que ses parents incarnent des modèles d’autodiscipline. Comme les limites ne sont pas posées de façon saine, deux attitudes vont se forger :

  • L’enfant blessé remet au lendemain, flâne, traîne, s’obstine, se montre buté, agit impulsivement, diffère ses plaisirs. (enfant rebelle en systémique)
  • ou devient ultra discipliné, rigide ; obsessionnel, contrôlant, obéissant à l’extrême, soucieux de plaire à tout le monde, rongé par la honte et la culpabilité (enfant soumis)
  • On peut osciller entre ces deux comportements

Remarquez que souvent dans les fratries de famille codépendante, lorsque l’un des enfants endosse un de ces rôles, l’autre fait tout l’inverse !

Comment en guérir ?

NOUS NE SOMMES PAS TOUJOURS CONSCIENTS DE SOUFFRIR DE LA BLESSURE D’ABANDON ou DE REJET

Lorsqu’il y a un fait précis, il est plus facile de comprendre l’origine de la blessure. Comme ces blessures s’installent très tôt dans l’enfance, vous n’avez pas les souvenirs, seuls restent les ressentis intérieurs. Il est plus difficile d’en prendre conscience lorsque les choses sont cachées sous un masque de non-dits, d’acceptation (dans ma famille on ne se touche pas, on ne dit pas ce que l’on ressent mais c’est comme ça…), de résignation ou de rationnalisation. Le conditionnement a fait de ce mode de relation une normalité.

L’amour est bien autre chose, l’amour est présence, partages, acceptation, bienveillance, protection, écoute…

et au plus profond de vous, vous sentez bien que quelque chose de fondamental vous manque.

Premier temps : accepter de devenir conscient de ces blessures car les personnes en souffrance :

  • ne sont pas habituées à faire le lien entre ce dont elles souffrent aujourd’hui et les émotions qu’elles n’ont pas vécues dans leur enfance.
  • La société ne reconnaît pas l’abandon comme véritable source de souffrance
  • Les personnes abandonniques ne désirent pas se souvenir de ce qu’elles ont vécu car cela est trop douloureux
  • beaucoup pensent que remuer les choses du passé est inutile, veulent « positiver » comme pas si grave que cela, il y a bien pire = autre façon de rester dans l’oubli
  • ne se posent pas la question, habitués à vivre cette souffrance

Deuxième temps : dépasser les résistances

L’abandonnique insiste sur le fait que les personnes se sont occupées de lui, l’ont quand même aimé. Les personnes disent souvent : j’ai eu un toit, à manger, une éducation… j’ai pas à me plaindre. Et bien SI !

Il ne s’agit pas de juger sa famille mais d’accepter de ressentir ce qui vous a manqué, d’aller chercher vos émotions enfouies qui continuent de vous faire souffrir tant d’années après.

Votre résistance est à la mesure de votre détresse. Plus le sentiment d’abandon est profond, plus les résistances à accepter votre souffrance sont difficiles à soulever.

Il faut lever le voile sur le passé et faire face à la douleur qui est liée : la douleur de ne pas avoir été aimé comme on aurait eu besoin de l’être.

Toucher la croyance ” on ne m’aime pas car je ne suis pas aimable, c’est pour cette raison que l’on m’a abandonné(e) et que l’on continue à le faire” afin de la déprogrammer. Et créer une nouvelle réalité : “je ne vais plus attendre de l’extérieur que les autres me comblent, je vais apprendre à devenir un père et une mère suffisamment bons pour moi.”

Reconnaître l’abandon c’est remuer le couteau dans la plaie béante, vous pensez peut-être qu’il vaut mieux nier ou minimiser. Hélas, votre élan de vie est touché et vous ne vivez pas vraiment, vous survivez et vous enfermez dans des schémas répétitifs de souffrance.

Et pourtant, guidé par un professionnel, c’est le chemin à prendre pour vous libérer.

Troisième temps :

  • Reconnaître que l’abandon vous fait souffrir chaque fois que vous êtes confronté à des situations qui s’apparentent à un nouvel abandon.
  • Apprendre à déceler les signes (somatiques, psychologiques) qui montrent qu’elle est toujours active

Dernier temps : l’abandonnique va réellement prendre conscience qu’il souffre d’abandonnique et que sa vie entière est polluée par cette souffrance. (souvent effaré par la place de ses symptômes dans sa vie).

Vous pouvez avoir à nouveau tendance à fuir pour échapper à la souffrance de remonter tout cela à la surface. Il est important de persévérer si vous voulez guérir. Intuitivement, vous savez que cela demandera du temps et que cela risque d’entraîner des changements dans votre vie.

Votre mental (ego) va vous empêcher d’aller en avant. C’est là que la volonté de s’en sortir est déterminante. Vous avez cette puissance en vous et je vous aiderai à aller la trouver.

Quand vous en avez pris conscience, vous ne pouvez plus revenir en arrière, tôt ou tard vous affrontez le problème et évoluez vers votre guérison poussée par votre force intérieure qui ne demande qu’à éclore.

Nous avons encore vécu, Julie, les participants au stage de l’enfant intérieur de juin et moi, des moments forts d’amour et de vie. Un voyage vers Soi pour panser ses blessures, se relier et s’aimer.

Prochains stages au château de Labastide Marnhac animés par Corinne Dollon et Julie Goron : 27,28 et 29 septembre 2016 et 8,9 et 10 novembre 2016 

J’envoie toute ma tendresse à votre enfant intérieur et mes plus belles énergies au grand enfant que vous êtes devenu pour lui permettre d’oser dépasser ses blessures et se lancer à la découverte de Soi.

                                                                   Corinne

Merci de partager cette synthèse d’écrits fondateurs autour de vous pour que chacun puisse trouver les clés à son bonheur. Vous pouvez aussi laisser un commentaire, vos expériences sont précieuses. 

Si vous partagez cet article merci de le conserver intégralement et de préciser la source : Corinne Dollon https://coeuracorps.fr

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Les attitudes de l’enfant blessé – Article 3

Les attitudes de l’enfant blessé – Article 3

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Article 3 : les attitudes affectives de l’enfant blessé

L’enfant s’est forgé une certitude par rapport aux expériences vécues durant sa vie fœtale et/ou sa vie d’enfant : « On ne peut m’aimer car je ne suis pas  aimable. »

Chaque nouvelle expérience de rejet ou d’abandon va confirmer cette conclusion et entraîner un cercle vicieux dont l’abandonnique est inconscient même s’il a conscience des répétitions qui se jouent dans sa vie.

IL MET L’AUTRE RESPONSABLE DE SON MALHEUR

C’est le compagnon ou la compagne qui est coupable : il n’est pas assez attentif, aimant… Les amis qui ne sont pas assez présents, n’appellent pas assez, ne sont pas suffisamment disponibles… Les autres étant perçus comme responsables de ce qui arrive, la personne se sent désarmée, trouve cela injuste et se maintient en position de victime.

Différentes attitudes affectives 

d’après l’ouvrage :  La blessure d’abandon du docteur Daniel Dufour 

LE FILET DE PROTECTION

Le « filet de sécurité anti-abandon » amène la personne à passer d’une relation à l’autre en cas de rupture, sans le sas nécessaire pour finir une histoire avant d’en recommencer une autre. La cicatrice de la première n’étant pas guérie, elle va déborder dans la relation suivante.

Exemple : l’ex-partenaire appelle tout le temps et la personne ne peut pas lui dire : “Stop, arrête, j’ai recommencé une nouvelle vie”. Elle reste liée de façon malsaine. De ce fait, cela met à mal la relation suivante et la personne se retrouve à nouveau en risque de rupture et d’abandon…

Autre exemple : la double relation (inconsciemment la réponse est : si une me laisse, il me reste l’autre, je ne serai jamais seul(e))

LA DÉPENDANCE AFFECTIVE

La peur d’être délaissé(e) amène à faire des compromis voire développer une forme de soumission.

Le diction mieux vaut être seul que mal accompagné, n’a pas lieu. La peur amène à considérer l’inverse : tant pis si je suis mal accompagné(e) puisque je ne suis pas seul(e).

LE MANQUE DE CONFIANCE EN SOI

Comme la personne ne pense pas être aimable, comment développer l’assurance d’être quelqu’un de fort, puissant, confiant ? Forcément les répercussions seront des croyances telles que : les autres sont meilleurs que moi, ils vont constater mon infériorité…

Le regard des autres devient un miroir puisque la personne ne se voit pas telle qu’elle est mais telle que les autres pensent qu’elle est.

PEUR ET CULPABILITÉ LIÉES A LA SÉPARATION

Versus peur : La peur viscérale que le compagnon de route parte ronge la personne. Le cercle vicieux est que cette peur entraîne des propos culpabilisants, des reproches perpétrés à l’autre comme pour le mettre à l’épreuve (de façon inconsciente bien-sûr!). Les pensées inconscientes sont : « Si tu résistes à tout cela c’est bien que tu m’aimes! J’ai besoin que tu vois que je suis là, que j’existe. Occupe-toi de moi. »

Versus Culpabilité : La personne se sent coupable de ses débordements, crises de jalousie, remarques désobligeantes…et de ce fait s’en veut. La culpabilité renforce la peur qui va faire repartir de plus belle la machine infernale.

Versus jalousie, possessivité

Toujours la peur de perdre l’autre qui déclenche la culpabilité sur l’autre, la vigilance, la surveillance, la suspicion, la jalousie;

En repartant la faute sur l’autre, la personne n’a pas le recul nécessaire pour comprendre que ce sont ses propres peurs qui déclenchent tout cela. Il est nécessaire de les considérer pour pouvoir rétablir la confiance en l’autre ou changer de partenaires si inconsciemment la personne a attiré dans sa vie ce qu’elle redoute le plus.

Le véritable amour est : je ne vais pas te changer pour que tu me correspondes, je t’aime pour ce que tu es et si j’ai des besoins je les exprime pour trouver ensemble une façon équilibrée de les satisfaire au mieux pour les deux.

LA PERFECTION

L’abandonnique peut devenir perfectionniste voulant que la relation soit parfaite. Et bien-sûr la personne reste dans l’illusion, l’idéalisation. Le principe de réalité n’a plus sa place. Les désillusions seront douloureuses.

L’ORGANISATION DU REJET

Une personne abandonnique peut aussi préférer ne pas laisser à l’autre la possibilité de l’aimer. La croyance inconsciente est : « je suis mieux seul ! » En fait, la personne se protège d’un éventuel abandon qui serait plus douloureux que la solitude. Pour être heureux, le lien étant PRIMORDIAL, la blessure s’approfondit au fil des années.

RÉSUMÉ

La personne abandonnique s’organise de façon inconsciente pour reproduire les schémas de l’abandon dans sa vie. Elle ressent une colère en elle non exprimée qui provoque : tensions, maladies, implosion ou explosion (crise de rage), perte de contrôle.

La personne va alors se sentir coupable et réprimer encore plus ce qu’elle ressent jusqu’à la nouvelle crise. Le cercle vicieux tourne en boucle. Le mental (l’ego) et ses croyances bloquent la colère profonde de ne pas avoir été suffisamment aimé.

A chaque nouvel abandon ⇒ augmentation de l’intensité et profondeur de la colère Si implosion, c’est-à-dire aucune possibilité de libérer ses émotions et de les exprimer, la seule façon de le dire est la maladie.

Une mise en maux à la place de la mise en mots. Il faut bien que cela sorte !

LE CERCLE VICIEUX

Une évidence s’installe : « Je ne suis pas à la hauteur des autres et des événements » Cela cristallise une « honte toxique ». Quand la personne vit enfin un moment de bonheur, persuadée qu’elle n’en a pas le droit, elle va saboter ce moment (toujours inconsciemment). Exemples : dans moment de partage, elle se lance dans des critiques qui détruisent l’ambiance. Au moment de partir en vacances, elle déclenche une angine.

Une frustration s’installe alors qui renforce la colère intérieure et c’est reparti. Le cercle vicieux est infernal pour la personne et pour l’entourage.

CONCLUSION

J’espère que ces articles vous font avancer. Je prends ce temps pour cela. 

Si vous sentez l’envie de dépasser ces schémas destructeurs, mes collègues et moi-même sommes à votre écoute. Ce travail régressif se fait accompagné. L’importance du lien de confiance avec le ou la thérapeute étant au centre de la guérison.

Il est possible de se libérer si on le veut vraiment. J’ai fait ce chemin et chaque jour j’en suis reconnaissante tant ma vie est lumineuse.

Merci de partager, de laisser des commentaires, de faire connaître le site et la page Facebook pour que le monde change et que chacun fasse sa part en se changeant soi-même. 

Si vous partagez cet article merci de le conserver intégralement et de préciser la source : Corinne Dollon – https://coeuracorps.fr

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Je vous envoie ma tendresse. Corinne

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